16/02/12

MALI: Aid gets into gear, but must navigate no-go zones


DAKAR, 15 February 2012 (IRIN) - Aid workers are facing a trio of challenges in northern Mali: extensive drought-induced food insecurity and pasture shortages; conflict between Tuaregs and the Malian army; and the resulting displacement of thousands more Tuaregs, say aid agencies on the ground.

The country has some three million people who are predicted to be vulnerable to severe food insecurity, and is one of eight Sahelian states facing food insecurity this year due to a mixture of poor 2011 rains, region-wide high food prices, chronic vulnerability and poverty ...


#Archéologue #incomprise :-)

15/02/12

Le HCR avec les autorités s'apprêtent à transférer des milliers de réfugiés maliens depuis des zones frontalières

Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Adrian Edwards – à qui toute citation peut être attribuée – lors de la conférence de presse du 14 février 2012 au Palais des Nations à Genève.

Au Niger, au Burkina Faso et en Mauritanie, le HCR travaille avec les autorités pour transférer des réfugiés ayant fui le Mali vers des lieux plus sûrs et éloignés des zones frontalières.

Au nord du Niger, nous avons reçu des informations concernant un nombre significatif de nouveaux arrivants – la plupart depuis les régions d'Anderboukane et de Menaka au Mali. Le HCR n'a pas encore eu confirmation du nombre total des arrivées mais, selon les premières estimations, il s'agirait de plusieurs milliers de personnes. Ces personnes vivent dans des abris de fortune et endurent des températures extrêmes de chaleur, le jour, et de froid, la nuit. La situation de santé est relativement stable mais des cas de paludisme, d'infection oculaire, de diarrhée et d'infection respiratoire ont été observés. De plus, les installations d'assainissement et d'eau potable sont insuffisantes. Les experts du HCR dans le domaine de la santé travaillent avec les autorités de santé du Niger et les agences médicales déjà présentes sur le terrain pour coordonner la réponse.

Le HCR travaille également avec le Gouvernement du Niger pour préparer le transfert des réfugiés vers des sites éloignés de la frontière instable. Nous venons d'identifier un site pour créer un camp près de la ville d'Ouallam, à 100 kilomètres au nord de Niamey. Ce site accueillera des réfugiés qui ont actuellement trouvé refuge à Sinedogar et Mangaize, dans la région de Tillabary. Certains réfugiés nous ont indiqué qu'ils hésitent à se faire transférer car ils espèrent rentrer chez eux dès que les conditions de sécurité le leur permettront.

Les réfugiés que nous avons rencontrés nous ont indiqué que de nombreux déplacés se trouvent dans les zones frontalières au Mali et qu'ils pourraient traverser vers le Niger si la situation au Mali venait à se détériorer.

Au Burkina Faso, selon les autorités, 8000 personnes sont déjà entrées dans le pays – principalement au nord. Beaucoup sont des femmes et des enfants. Ils manquent de tout, en particulier de vivres, d'eau et d'abri. Le gouvernement a demandé au HCR d'aider au transfert de milliers de réfugiés, depuis des installations spontanées dans le nord du pays, vers deux sites à Goudebo et Ingani, qui sont plus éloignés de la frontière.

En Mauritanie, plus de 13 000 personnes sont arrivées ces deux dernières semaines – soit une moyenne de 1000 personnes par jour. Les réfugiés vivent dans des abris de fortune. Un planificateur de site du HCR est arrivé à la frontière aujourd'hui. Il travaille avec les autorités mauritaniennes et les ONG locales pour préparer un camp à M'Bera, à 50 kilomètres de la frontière.

Des membres du personnel du HCR se trouvent désormais sur place dans les trois pays, et s'apprêtent à enregistrer les arrivants. Parallèlement, des biens de secours sont acheminés dans les trois pays. En Mauritanie, le HCR a déjà distribué la moitié des rations alimentaires de 15 jours, des tentes et des articles non alimentaires aux réfugiés dans la ville frontalière de Fassala. Plusieurs avions cargo transportant des tentes et des biens de secours sont arrivés le week-end dernier à l'aéroport de Nema.

Pour le Niger et le Burkina Faso, 2 500 tentes seront transportées par avion-cargo cette semaine vers le Niger, depuis notre entrepôt de Douala au Cameroun. 500 autres seront acheminées par la route vers le Burkina Faso. Parallèlement, un convoi a quitté Accra, au Ghana vendredi avec 40 tonnes de matériel d'aide humanitaire pour les réfugiés au Niger et au Burkina Faso.

http://reliefweb.int/node/476749

RFI : A la Une : rumeurs et intox à propos du conflit au Nord-Mali


« La guerre des comm a commencé », s’exclame L’Observateur au Burkina. Entendez la guerre de la communication entre les deux camps. L’Observateur évoque ainsi le massacre d’Aguelhok : « sur les ondes de Radio France Internationale, écrit-il, le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt, soulignait en début de semaine qu’il y avait eu massacre d’une centaine de soldats, égorgés ou abattus lors de l’offensive des rebelles. La même information a été confirmée par Bamako, qui a dénoncé, au même titre que Paris, ces exécutions sommaires, perpétrées le 24 janvier, jour où les rebelles et des membres d’al-Qaïda au Maghreb islamique ont attaqué Aguelhoc.Du coup, cela pose problème, affirme L’Observateur,car si l’on revendique la partition du territoire et que l’on commence à commettre des violences d’une telle atrocité, c’est insensé. Cependant c’est aussi très facile de jeter l’anathème sur les insurgés, surtout que nous sommes dans un contexte de guerre, relève le quotidien burkinabé. Et c’est bien connu que l’exercice favori de chaque camp est alors la manipulation des esprits : il s’agit, affirme encore L’Observateur, d’utiliser des représentations exaltantes de ses propres combats et, si possible, de produire des visions caricaturales ou terrifiantes de l’adversaire ; comme c’est le cas. L’info et l’intox, conclut le quotidien burkinabé, sont savamment utilisées aux mêmes fins, chacun essayant de tirer l’opinion publique vers lui. »

Le MNLA ou AQMI ?

Le quotidien El Watan en Algérie tente de faire le point sur ce massacre d’Aguelhoc. En effet, écrit-il, « Paris affirme que 82 soldats ont été égorgés ou abattus fin janvier dans la ville d’Aguelhoc. Néanmoins, le Quai d’Orsay n’accuse pas directement les rebelles touaregs, relève le quotidien algérien, préférant laisser planer le doute sur l’identité des auteurs. La prudence des autorités françaises pourrait s’expliquer sans doute, estime-t-il, par le fait qu’al-Qaïda au Maghreb islamique est actif sur le même terrain que celui sur lequel opèrent les Touaregs et que la méthode utilisée pour les exécutions s’apparente à celle utilisée par AQMI. » Et puis le quotidien algérien rapporte également la contre-attaque médiatique du MNLA. Le MNLA qui déclare rejeter « dans la globalité et le détail les accusations de Bamako » et qui affirme que « le gouvernement malien se livre à la 'pratique du génocide' dans le nord du Mali. 'A travers l’usage des hélicoptères de combat, pilotés par des mercenaires ukrainiens, affirme le mouvement rebelle, le gouvernement malien a décidé de ne rien épargner, les campements nomades et leurs cheptels'. »

RFI conseiller en communication…

Par ailleurs, les attaques contre RFI se poursuivent dans la presse malienne… Avec cette charge du quotidien Le Potentiel qui affirme, je cite, que « les médias français, prompts à dénoncer le moindre manquement en Afrique, taisent volontairement la barbarie et l’horreur que sème le MNLA dans le nord du Mali. »

Et le Potentiel de s’en prendre particulièrement à RFI : « la radio qui se dit mondiale, devient de ce fait, de jour en jour, une chambre d’enregistrement pour les lobbies qui la contrôlent, affirme ce journal, et qui n’hésitent plus à marcher sur des cadavres pour assouvir leur soif d’imposer à la terre entière leur vision du Nord-Mali. C’est le constat que font les maliens dans leur ensemble, poursuit Le Potentiel, depuis les attaques terroristes contre notre pays et depuis que RFI est devenue le conseiller en communication et le principal porte-voix du mouvement terroriste MNLA. »
Voilà, et Le Potentiel poursuit en accusant certaines journalistes de RFI de collusion, et plus, avec des responsables de la rébellion. Le Potentiel qui n’avance aucun nom, aucune source, aucune preuve de ses allégations.

Et la présidentielle ?

Enfin, Le Républicain , autre quotidien malien, s’inquiète lui à propos de l’élection présidentielle malienne, prévue fin avril. « Péril sur l’échéance d’avril fixée par le gouvernement, s’exclame-t-il. En effet, même s’il est fait fi du cauchemar logistique, dont la question centrale du fichier électoral pas encore disponible, on voit mal comment à soixante-dix jours de distance, le scrutin pourrait être organisé au Nord, c’est-à-dire dans l’entièreté des régions de Tombouctou, Kidal et Gao. Entièreté voulant dire, précise Le Républicain, pouvoir sortir des capitales régionales qui elles ne semblent pas poser de problèmes pour l’instant. Entièreté impliquant aussi que les candidats puissent battre campagne dans la majeure partie des circonscriptions de cette zone. Entièreté impliquant enfin, relève encore Le Républicain, le retour de nos compatriotes réfugiés (…). Or de ces données, nous sommes encore loin », constate le quotidien malien qui conclut ainsi : « il reste à l’armée à reprendre, au nom de l’orgueil national et la cohérence tout court, les positions qu’elle a notoirement perdues. »

ECOUTEZ ICI

14/02/12

#Areva en Afrique ! Vidéos très instructives ! #Niger #Gabon #Centrafrique !

Présentation-lancement du Dossier Noir 24 :
Areva en Afrique,
une face cachée du nucléaire français

auteur Raphaël Granvaud

Areva en Afrique mythe de l'indépendance énergétique...




Areva en Afrique, l'exemple du Gabon :



Areva en Afrique, Uramin :


Areva en Afrique :



Présentation-lancement du Dossier Noir 24 :
Areva en Afrique, une face cachée du nucléaire français,
auteur Raphaël Granvaud

13/02/12

#URGENCE : #Solidarité Nord- #Mali !


Depuis le début de la rébellion du 17 janvier, 4000 personnes ont été déplacées dans des campements à 25 km de Tessalit-Ville, avec 13 camions, de 19hrs à 16 hrs le lendemain, des personnes âgées étant amenées de force dans des couvertures. La situation est toujours aussi périlleuse. Certains ont voulu revenir dans leur village, mais les rebelles ne veulent pas les laisser passer, pour leur sécurité. Le village a été pillé, il ne reste plus rien.

Rousmane Ag Assilikane est le coordinateur de ces campements sur le terrain.
Isolement total, pas de téléphone satellite, Ousmane Ag Abdola, Maire de Tessalit et Aïcha Belco Maïga, Présidente du Cercle se relaient sur le terrain, l’un restant à Kidal et l’autre sur le terrain, en alternance, pour pouvoir communiquer de Kidal avec le reste du monde. Ismail Ag Mohamed, adjoint à la mairie de Tessalit, fait le relais vers Borj et Timeaouine.

La Croix-Rouge est venue pour évaluer les besoins il y a 3 jours et doit revenir avec des vivres et des bâches pour les plus démunis.



POUR AIDER LES TOUAREGS qui vivent une des pires pages de leur histoire...qui n'est guère relayée en Europe pour l'instant.(2 mns à TF1 le 9 février)

• si vous voulez AIDER le peuple touareg, un clic, une carte bleue et hop !

http://www.tamoudre.org/urgence/2619/

• si vous voulez des DETAILS visitez le site de Tamoudré, (entre autres):
http://www.tamoudre.org/

Nous avons des réseaux sûrs pour faire passer l'argent qui servira à acheter riz, sucre, couvertures et médicaments. Merci pour eux.

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Distribution de nos dons, 1 800 euros actuellement récoltés depuis 2 jours...

-la moitié est envoyée demain 13 février sur Gao-Kidal-Tessalit pour amener sur place thé, sucre et médicaments.
-l’autre moitié est envoyée demain 13 février à Tamanrasset-Borj-Tessalit pour amener sur place semoule et huile.
Continuons à être à leurs côtés, envoyer de l’argent à des réseaux sécurisés est la seule chose que nous puissions faire pour l’instant, en dehors de nos questionnements politiques et stratégiques. Il en va de la survie et de l’avenir du peuple touareg.


Aïcha Belco Maïga, Présidente du Cercle de Tessalit
Ousmane Ag Abdola, Maire de Tessalit
Ismail Ag Mohamed, Adjoint à la mairie de Tessalit
Les musiciens de TINARIWEN
L’association Tamoudré